06/02/2019

Saint-Raphaël

A 6 KM DU CAMPING ESTEREL-CARAVANING DANS LE VAR

A voir et à faire à Saint-Raphaël

•    La Basilique
•    Le lion de mer et de terre
•    Valescure
•    Boulouris
•    Gare SNCF de Saint-Raphaël
•    Au fil des calanques
•    La Corniche d’Or
•    L’île des Vieilles

Saint-Raphaël

Résolument tourné vers la mer, Saint-Raphaël est un lieu de villégiature depuis le XIXème siècle. Du quartier ancien aux villas Belle époque, en passant par ses nombreux ports, découvrez l’une des perles de la Côte d’Azur.

Adossé au pied du massif de l’Estérel, Saint-Raphaël n’affiche pas moins de 33 kilomètres de littoral. Jusqu’à la limite des Alpes-Maritimes, en passant pare la Corniche d’Or, on dénombre 29 plages. Largement de quoi se prélasser et s’adonner à de multiples sports nautiques. Classée « Station nautique », Saint-Raphaël compte d’ailleurs 5 ports avec chacun leur spécificité, du yacht aux bateaux de pêcheurs : centre-ville, Santa-Lucia (le plus grand avec 1600 anneaux), Boulouris, le Poussaï et Agay.

C’est autour de l’église médiévale San Rafeu que s’est développé le village. La tour date du XIIIème siècle. Elle permettait de surveiller les alentours et offre toujours une belle vue panoramique sur la baie. Plus tard, on y ajoutera un campanile typiquement provençal. Un musée archéologique, installé dans l’ancien presbytère de l’église, rassemble des pièces issues de fouilles locales, régionales et sous-marines. Vous y verrez, par exemple, des amphores, des pièces, des menhirs gravés…..

A la fin du XIXème siècle, Saint-Raphaël va rapidement se développer, sous l’influence du maire Félix Martin. On construit de nombreux édifices publics comme l’hôpital, le casino et surtout l’église Notre Dame de la Victoire, de style néo-byzantin, facilement identifiable avec son dôme aux tuiles vernissées.
Fréquenté par les lyonnais, les parisiens et les anglais, Saint-Raphaël s’enrichit de belles villas aux styles hétéroclites : palladien, anglo-normand et mauresque. Pour en savoir plus sur les belles demeures de Saint-Raphaël, notez que l’office de tourisme organise des visites sur ce thème.
Saint-Raphaël c’est aussi un art de vivre. Ne manquez pas ces marchés hauts en couleur qui fleurent bon la Provence. Déambulez dans les rues commerçantes avant d’aller lézarder sur la plage de Veillat, le long de la promenade René Cotty. Saint-Raphaël, c’est également toute une palette de restaurants où vous dégusterez une cuisine du terroir à l’accent chantant de la Méditerranée.

Saint-Raphaël : La Basilique

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A la fin du siècle dernier, quand le maire de Saint-Raphaël Félix Martin, entreprit de “transformer” la ville de Saint-Raphaël, elle voit sa population doubler.
L’ancienne église Saint-Pierre, aujourd’hui musée archéologique de Saint-Raphaël était devenue trop petite pour accueillir tous les nouveaux paroissiens.
Le chanoine Louis Bernard, curé de 1882 à 1890, pour répondre à cette nouvelle situation, confie le projet de la construction de Notre-Dame de la Victoire, en 1883 à l’architecte Pierre Aublé. Elle est consacrée le 14 avril 1888.

La basilique Notre-Dame de la Victoire de Saint-Raphaël est l’une des 1478 basiliques recensées dans le monde. Basilique signifie étymologiquement : salle royale, du grec « basilika oika ». A l’origine, c’est un édifice profane où s’exerçait la justice du roi, le basileus, la basilique est devenue un titre honorifique pour une église dont le rayonnement spirituel attesté est reconnu par le Pape.

C’est le 14 janvier 2004 que l’église paroissiale de Notre-Dame de la Victoire de Saint-Raphaël obtint ce titre honorifique, le Vatican l’élève à la dignité de Basilique mineure.

Le titre Notre-Dame de la Victoire fait référence à la bataille de Lépante (7 octobre 1571) où la flotte ottomane fut défaite par la flotte coalisée de l’empire austro-hongrois, de Venise, Gênes et de l’ordre des Chevaliers de Malte portant les couleurs de la Chrétienté.
Le pape saint Pie V qui avait prescrit la récitation du rosaire durant la période d’affrontement, en attribua la victoire à Marie.

L’architecture :
Pierre Aublé est un grand amateur du style Byzantin – Mauresque. Il imagine la basilique de Saint-Raphaël selon cette inspiration. Le dôme très caractéristique de ce type d’édifices est inspiré de celui de Sainte-Sophie à Istanbul.

La basilique de Saint-Raphaël est édifiée en mêlant le style « romano-byzantin » et « néo-roman ». La note orientale est donnée par la peinture de la voûte intérieure du chœur.
La construction est faite principalement en pierre rose de l’Estérel et occupe une superficie de 850 m2 et culmine à 35 mètres.

Avec ses deux profondes chapelles latérales, elle a la forme d’une croix. La Basilique de Saint-Raphaël est vaste, comprenant trois nefs et une suite d’arcades en arceaux plein cintre retombant sur des colonnes. Sur le transept s’élève un dôme que supporte une basse tour octogonale dont chaque pan est percé d’une fenêtre. Une grande abside arrondie et voûtée, abrite le chœur éclairé par cinq grandes baies.

La façade monumentale est encadrée de deux tours carrées surmontées chacune par un clocheton octogonal, coiffé par un dôme en forme de tiare. Le sommet du fronton bordé de modillons, sert de socle à une statue de la vierge placée en 1890. Un large escalier conduit à un portail roman orné de voussures reçues par des colonnettes de marbre.
Les vitraux et rosaces, laissent pénétrer dans l’édifice une abondante lumière. Les vitraux ont été réalisés en 1954, 1960 et 1974 par Gabriel Loire et son fils Jacques, maîtres verriers à Chartres, suivant la technique de la dalle de verre sertie dans un ciment souple.

Le dallage est l’œuvre de l’architecte. Il représente des marguerites, petit clin d’œil car Marguerite était le prénom de sa femme.

Saint-Raphaël : Le lion de mer et de terre

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Le Lion de mer est un îlot rocheux, composé de porphyre, situé dans la baie de Saint-Raphaël.
Au temps de la pax romana, où l’hégémonie de Rome atteint les confins de la Méditerranée, un commerce florissant se développe. De nombreux navires sillonnent les eaux de la Méditerranée.
Les vestiges de l’antique phare romain qui se trouve sur le Lion de mer témoignent de l’intensité du commerce maritime.
Une Vierge trône sur le sommet de l’île et la pointe est occupée par des installations techniques de la ville de Saint-Raphaël.
Le site est également un spot de plongée très reconnu à Saint-Raphaël. On y trouve notamment une voûte tapissée de coraux en fleur. Deux statues agrémentent la sortie du passage de l’arche sous-marine : la Vierge et la Sirène. Saint-Raphaël est la commune possédant un des plus riche patrimoine archéologique sous-marin de France. Il est même question de créer un circuit sous-marin.
À proximité, un autre îlot rocheux appelé le Lion de terre.

Le lion de mer et le lion de terre de Saint Raphaël sont de nos jours des curiosités touristiques locales, mais pas que…

Voici leur légende dont le côté spectaculaire est digne d’un péplum mythologique façon « choc des titans ».
Il était une fois une belle princesse… en raison de son extrême beauté, elle suscitait la jalousie de sa belle-mère. Cette dernière fit endormir la jeune femme qui fut ensuite placée sur un bateau. L’embarcation, voguant à la dérive finit par arriver au bord des plages de Saint Raphaël.
C’est alors qu’un beau jeune prince de Saint-Raphaël, qui marchait sur la plage, curieux, regarda à travers sa longue-vue et aperçut la princesse dont il tomba follement amoureux. Il prit une petite barque afin d’aller rejoindre la princesse dérivant sur la mer.
Mais Amphitrite, l’une des Néréides et femme de Poséidon, amoureuse du jeune homme, si beau et si charmant, envoya deux monstres marins à corps de crocodile et à tête de lion sur le bateau de la princesse pour qu’ils se noient.
Sans doute faut-il ici se souvenir qu’Amphitrite, comme les 49 autres néréides (femmes à queue de poisson, filles de Nérée et de Doris), a grandi et vécu dans le palais sous-marin, avant de devenir l’épouse officielle de Poséidon le dieu des mers.
Poséidon intervint bien évidemment. Toutefois il n’est pas précisé s’il fut motivé par une compassion ressentie pour le jeune couple ou si ce dernier cherchait à contrecarrer les intrigues sentimentales de sa femme Amphitrite, ou les deux à la fois.
En tous cas la légende raconte que Poséidon stoppa net la course des deux monstres marins qui se lançaient sur le jeune couple : le dieu des mers changea les deux monstres en pierre, ce qui donna ces deux rochers.

Attention, chers baigneurs, chers amis Raphaëlois à ne pas mettre Poséidon en colère, de peur qu’il ne redonne vie à nos deux monstres…

Saint Raphaël : Valescure

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Le quartier chic de Saint-Raphaël, Valescure serait la contraction de Vallis Curans, qui signifie “la vallée qui guérit”.

Au XIXe siècle, des notabilités médicales parisiennes s’y établissent attirées par son air tempéré composé de senteurs résineuses et de particules salines.
Ce quartier de Saint-Raphaël attira l’attention d’un certain Lord Aschcomb à la fin du XIXème siècle, qui fut charmé par la douceur du climat et la majesté des immenses pins parasols qui veillent en silence sur les collines. Il fit alors construire le premier des deux golfs de Valescure (l’un des six premiers golfs aménagés en France).

L’Angleterre victorienne en fait sa patrie d’élection, édifie une église pour le culte et des villas pour la villégiature d’hiver, en fait une station de « haute valeur » touristique. Têtes couronnées, politiques, artistes, y cultivent un certain art de vivre et le génial Eiffel tend un pont avec garde-corps en fonte-aciérée sur le Pédégal.

Aujourd’hui, l’image type de Valescure est celle d’un quartier résidentiel calme, où se succèdent de belles villas, des hôtels de prestige, des résidences touristiques mais également de grands domaines préservés.
Le quartier s’est structuré pour répondre aux besoins de ses résidents (commerces, école, bureau municipal, pistes cyclables, salle associative). Mais aussi avec la Mairie d’Honneur « Les Asphodèles » qui accueille les cérémonies de mariages et des expositions, ainsi qu’avec le Jardin de l’Ile Verte, espace arboré et fleuris qui propose de découvrir sur six mille mètres carrés plus de trois cents essences, dont quelques-unes rares, adaptées à notre région Méditerranéenne.

L’expansion maîtrisée de Valescure à Saint-Rapahël s’opère avec succès à partir des années quatre-vingt-dix, à l’exemple du Parc des Veyssières, dont la vocation résidentielle regroupe aujourd’hui quelque mille trois cents habitants.
Le quartier de Valescure possède un patrimoine inestimable avec ses demeures élégantes et arbres remarquables admirablement préservés. Ses hôtels de charme et ses palaces illustres transformés au fil du temps en somptueuses résidences ou centre de vacances, en font un quartier particulièrement prisé de Saint-Raphaël.

Saint Raphaël : le quartier de Boulouris

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Saint-Raphaël comporte dès les années 1870 deux stations : Valescure et Boulouris (alors nommée Boulerie), à l’est. Boulouris consiste, jusqu’ aux années 1890, en une succession de villas construites en bord de mer, de la plage d’Arène Grosse à la plage de Boulouris. Boulouris est desservie par une gare de chemin de fer un peu en retrait
En 1912, le syndicat des intérêts de Boulouris préconise le développement du quartier. Un petit hameau se constitue autour de la gare. L’école primaire est datée de 1931. Boulouris a peu souffert de démolitions pendant la guerre et a connu un essor notable à partir de 1948 : constructions nombreuses dont un restaurant-bar de luxe, une cité artisanale et commerciale, une maison du tourisme.
La côte de Saint-Raphaël se présente alors comme une bande de terrains de 500 à 600 mètres de profondeur qui se poursuit pendant 6 kilomètres jusqu’ à Agay. C’est un paysage de plages rocailleuses et de calanques fortement accidentées et découpées. La voie de chemin de fer cloisonne Boulouris en deux zones : le flanc de colline et la bordure littorale découpée en grandes parcelles perpendiculaires où les villas sont construites au centre de parcs ayant souvent gardé un aspect sauvage.

Gare SNCF de Saint-Raphaël : La construction de la ligne Saint-Raphaël-Cagnes sur Mer

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Chaque année ce sont près d’un million de personnes, des Raphaëlois, des touristes qui descendent à la gare de Saint Raphaël.
La Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée : le PLM se voit octroyer la concession de la ligne « Toulon – Nice » le 11 avril 1857.
Le tracé prévu passe à l’intérieur des terres entre le massif des Maures et les monts de Provence, avant de longer la côte, Saint Raphaël, le Dramont, Agay et Anthéor. La totalité du tracé est approuvée en 1860 et les travaux démarrent aussitôt.
La Compagnie dépense 23,5 millions de francs pour la seule année de 1861.
En 1862, 7 000 à 8 000 ouvriers travaillent sur ce chantier extrêmement difficile, en raison de son relief.

La construction du tronçon Saint Raphaël – Cagnes sur Mer impose des travaux considérables, avec de nombreux tunnels, tranchées ouvertes dans une roche très dure, et des viaducs. Cette mains-d’œuvre qualifiée et résistante est au Dramont dans les premières carrières de Saint-Rapahël.
Les Dramontois d’origine Piémontaise, nos tous premiers carriers : des mineurs, des artificiers, et des tailleurs de pierre vont effectuer un travail de Titan…

Après Agay, la ligne franchit un ravin par le viaduc d’Anthéor. Le viaduc se compose de 8 piliers soutenant 9 arches de 10 mètres d’ouverture. La voie est à 25 mètres au-dessus de la route. Il mesure 173 mètres de long. Sa construction dura deux ans : de 1860 à 1862. Le matériel, les hommes et les matériaux furent acheminés depuis Saint-Raphaël par une piste empierrée empruntant le chemin des douaniers.

Dans la traversée du massif de l’Esterel, les travaux de génie civil sont particulièrement difficiles et de grande ampleur, avec le percement de nombreux tunnels et de tranchées ouvertes .
Le chantier est là aussi alimenté par voies terrestre et maritime.
Deux cents ouvriers se relaient toutes les trois heures, de jour comme de nuit, sur le chantier du tunnel de l’Esterel, long de 810 mètres, qui constitue le principal ouvrage d’art de la seconde section.
En 1861, lors du recensement, 804 personnes travaillant sur le chantier PLM sont dénombrés d’Anthéor au Cap Roux.
La construction s’achève en janvier 1862.
Un ingénieur de la société PLM fait cette année-là un état des travaux réalisés sur ce tronçon Saint Raphaël – Cagnes sur Mer de 37 km :
– 3 souterrains
– 49 tranchées de 10 à 25 m de hauteur
– Un mur baigné par les flots de 16 000 m3
– 2 grands viaducs
– De nombreux ponts,….. et autres ouvrages

Le tronçon Les Arcs – Cagnes sur Mer fut réalisé en 3 ans.

A l’origine, la ligne Saint Raphaël – Nice avait une voie unique. Le trajet Toulon – Saint Raphaël – Nice en express durait 5h30.
Le tronçon Les Arcs – Saint Raphael – Cagnes Sur Mer fut ouvert le 18 octobre 1864, après une inauguration le 10 avril 1863.
Bonne journée mes Amis !

Saint-Raphaël : au fil des calanques

calanques

Depuis Saint-Raphaël jusqu’au Trayas, le littoral varois égraine ses plages et ses calanques. Un parcours de 33 kilomètres mis en valeur depuis quelques années par une route numérique. Votre smartphone à la main, il vous suffit de flasher le QR Code sur les panneaux « De rivages en calanque » qui jalonnent la route du littoral. Ainsi, vous accéderez à une foule d’informations sur des thèmes aussi différents que la pêche, les ports, la plongée, la nature, les services, les écogestes sans oublier les plages bien-sûr.
A Esterel Caravaning, vous imaginez bien qu’on connait par cœur ce littoral. Depuis Agay jusqu’au Trayas, la Corniche d’or recèle plein de petites criques, plus ou moins secrètes. Nous avons évidemment nos préférées. On vous en dévoile quelques-unes :
La calanque des anglais
Juste après les rives d’Agay, avec son ponton au milieu des rochers, cette calanque a beaucoup de charme. Côté farniente, on pose sa serviette sur une bande de sable étroite. La vue sur la mer est dégagée. A droite de la calanque, vous pourrez rejoindre d’autres petites criques individuelles, assez grandes pour accueillir une famille. Accès par escaliers.
Crique de l’Ile aux Vieilles
Après la plage des Anglais. Possibilité de se garer sur la droite de la route. On aime beaucoup cette crique qui a seulement la mer pour horizon. Bien abritée, elle offre une belle plage de galets. Accès par un escalier facile.
Calanque du petit Caneiret
Juste avant le Cap Roux. Parking dans un virage. On y accède par un escalier d’une centaine de marches qui semble plonger dans les eaux limpides de la Méditerranée. Magique ! La plage est assez large avec une partie sable et une autre en galets.
Calanque Saint-Barthélémy
C’est certainement notre préférée. Comme son nom l’indique, cette calanque se situe au pied du rocher Saint-Barthélémy. Un cadre extraordinaire qui se mérite un peu. En effet, on y accède par un escalier pentu où une plage de galets bordant des eaux limpides se dessine peu à peu à travers les pins maritimes. N’oubliez pas vos masques et tubas. Vous pourrez observer de nombreux poissons près des rochers. Parking de chaque côté de la route
Pointe de l’Observatoire
Cette calanque fait partie des lieux secrets de la Corniche d’Or. Son accès n’est pas simple à trouver et c’est tant mieux ! Lorsque vous prenez l’allée principale qui mène à la tour d’observation, un petit chemin se fraye un passage vers la gauche. Suivez ce sentier qui s’enfonce dans la végétation et qui descend vers la mer. Après quelques minutes, vous arrivez sur une belle plage de galets abritée par les rochers. Les eaux sont tranquilles et le site est magnifique. Remontée un peu difficile. Grand parking.

Saint-Raphaël : la Corniche d’Or

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De Saint-Raphaël à Cannes, la route qui longe le bord de la mer Méditerranée vous en met plein les yeux ! Dans un décor tout en bleu et rouge, parcourez cette quarantaine de kilomètres sinueux et découvrez l’un des plus beaux paysages de la Côte d’Azur.
Construite au début du XXème siècle, à l’initiative du Touring Club de France, la N98 suit le tracé de la Via Aurélia romaine. Elle s’étire en grande partie au pied du massif de l’Estérel et offre de splendides panoramas sur la mer qu’elle domine souvent de plusieurs dizaines de mètres.
Depuis Agay, vous ferez le tour de la baie pour rejoindre Anthéor. En contrebas de la route, vous pourrez accéder à de charmantes criques et plages de galets bordant des eaux limpides. Un peu plus loin, le Cap Roux avance ses roches rouges dans la mer. Un lieu très prisé des plongeurs pour la richesse de la faune et la flore sous-marine.
Vous entamez alors la partie la plus spectaculaire de la Corniche d’Or, depuis le Trayas jusqu’à Théoule-sur-Mer. Les paysages sont entrecoupés de points croquignolets et de magnifiques villas surplombant la mer.
En arrivant à La Napoule, vous serez forcément surpris par ce château de style écossais bâti au bord de l’eau. Ancienne forteresse médiévale, il fut restauré par un couple d’artistes américains. Il abrite un musée présentant les sculptures d’Henry Clews. A l’extérieur, les jardins « à la française » de toutes beautés ont reçu le label « Jardin remarquable ».

Saint Raphaël : L’île des Vieilles

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L’île des Vieilles est un îlot rocheux, composé de rochers rouges, située à l’est de Saint-Raphaël, près d’Anthéor. Il appartient au massif de l’Esterel. C’est l’îlot le plus étendu de la côte de ce massif de l’Esterel.
Le nom de l’île fait sans doute référence à un type de poisson Méditerranéen dénommé vieille. Le terme vieille est le nom vernaculaire désignant en français principalement deux espèces de poissons du genre Labrus. Ce sont des poissons moins trapus que les mérous. Les vieilles sont réputées avoir beaucoup d’arêtes.

Elle est également nommée localement île des Veilles en référence à l’usage qui en aurait été fait pour prévenir les risques d’échouage des navires. Au sud de l’île se trouve la balise cardinale sud dite la chrétienne. Elle signale un endroit à contourner ou se sont échoués de nombreux navires.
En 1960 un club de nuit, discothèque avec restaurant fut installé, avec des navettes en bateau pour rejoindre le club…. Deux hivers de tempêtes mirent fin à l’entreprise !

Aujourd’hui L’îlot de la Vieille est un endroit charmant et idéal pour les amateurs de plongée sous-marine car c’est un site vraiment spectaculaire tant pour sa faune que pour sa flore, les fonds marins de l’îlot de la Vieille regorge d’espèces botaniques.